
La traduction administrative n’est pas une simple question de mots.
Une mauvaise interprétation d’un terme juridique, une date mal écrite ou un montant mal formulé peuvent entraîner un rejet de dossier, un malentendu ou même un litige.
Voici les points essentiels à connaître pour réussir vos traductions entre le français et l’anglais.
Les différences culturelles et juridiques
Systèmes juridiques distincts : certains termes n’ont pas d’équivalent direct (ex. “contrat de bail” ≠ “lease agreement” dans tous les contextes).
Formats de date différents : 01/03/2025 en français = 1er mars 2025, mais en anglais britannique = 1 March 2025, et en anglais américain = March 1, 2025.
Montants financiers : virgule et point changent de rôle (1 500,50 € ↔ €1,500.50).
Les documents administratifs les plus souvent concernés
– Certificats et attestations (naissance, mariage, résidence)
– Contrats commerciaux et baux
– Documents financiers (factures, bilans)
– Dossiers administratifs ou juridiques (demandes de visa, appels d’offres, formalités auprès d’organismes publics)
Quand faire appel à un professionnel ?
– Si le document doit être présenté à une administration étrangère (visa, université, tribunal).
– Si le document concerne des enjeux financiers ou juridiques importants.
– Si la traduction doit être certifiée conforme (traducteur assermenté).
La traduction administrative est un exercice de précision. Une erreur apparemment minime peut avoir des conséquences importantes.
Les termes à ne pas traduire littéralement
“Extrait Kbis” → ne pas traduire par Kbis extract (incompréhensible), mais par Certificate of Incorporation (selon contexte).
“URSSAF” → ne pas inventer une traduction ; préciser : French social security contributions office (URSSAF).
“Assurance responsabilité civile” → Liability insurance (et non civil responsibility insurance).
Astuce Structura : quand un terme est intraduisible, gardez-le en français avec une explication en anglais entre parenthèses.
Les erreurs fréquentes à éviter
Traduire mot à mot sans vérifier le sens juridique.
Mélanger anglais britannique et américain dans le même document.
Oublier d’adapter les formats (dates, montants, adresses).
Ne pas respecter la mise en forme exigée (certains organismes refusent des traductions trop libres).
En respectant les différences culturelles et juridiques, et en évitant les pièges du mot-à-mot, vous gagnez en clarté et en crédibilité.
Structura propose un accompagnement pour vos traductions administratives FR ↔ EN, afin de garantir des documents fiables et adaptés à vos démarches.
